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Droit à l'oubli : les internautes prévenus par Google


Cet article a été revu et mis à jour la dernière fois le 30 Août 2017 à 09:11

Le droit à l'oubli en Europe semble affecter les autres versions de Google. Les webmasters utilisant Google.com affirment en effet avoir reçu des notifications quant à l'impossibilité d'afficher certaines pages de la version européenne du moteur.

Le droit à l'oubli affecte les autres versions de Google

Google signale le droit à l'oubliIl y a quelque temps, Google s'est vu obligé par la Cour de justice européenne d'autoriser le droit à l'oubli sur son moteur. Les internautes avaient alors la possibilité de demander la suppression des contenus susceptibles d'affecter leur réputation en ligne. Plus de 12 000 demandes avaient d'ailleurs été reçues durant les premiers jours de lancement. Si certains contenus présents dans la base de données européenne du moteur ont déjà été supprimés, il semble que les autres versions de Google aient également été affectées par cette mesure. Une notification, affichée en bas de la page de résultats, informe en effet les utilisateurs de la suppression de certains résultats conformément à la loi sur la protection des données. La version américaine du moteur a été parmi les premières à afficher ce type de message bien que le droit à l'oubli ne soit valable qu'en Europe.

Des notifications envoyées aux webmasters

Depuis quelque temps, le droit à l'oubli est également notifié aux webmasters utilisant la version américaine de Google. La notification signale la suppression de certains contenus en raison de la loi sur le droit à l'oubli imposé en Europe. Toutefois, il est encore impossible d'obtenir des détails sur les résultats non affichés. Il est par exemple difficile de savoir si la demande de suppression a été faite par un internaute ou si la suppression concerne uniquement une page spécifique dans les résultats de recherche. Pour rappel, Google a déjà envoyé des notifications similaires aux blogs et journaux. Le moteur annonçait alors que certains articles avaient été supprimés des résultats de recherche, ce qui avait provoqué de nombreuses réactions de la part de maisons d'édition. Le Guardian, la BBC et même Jimmy Wales, fondateur de Wikipedia, avaient même jugé la censure de Google comme une censure de la presse.


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